Le concept

6 mai 2010

A force de chiner on trouve encore de nos jours un éventail de cirés

(et assimilés plus ou moins en rapport)

Venez visiter la galerie des trouvailles

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30 septembre 2008
Je vous parle d’un temps, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…
C’était en 1985, une séance parmis d’autres avec une Cireine de l’époque, et quelle époque !

Caroline under the shower


Rien de nouveau aujourd’hui !
Ah si, pourtant les expressions, les attitudes, le regard !

En 1985, Elles jouaient la décontraction totale, l’amusement avant tout, aujourd’hui (malgré que je n’ai pas à me plaindre des mes Cireines, parceque je les sélectionne, peut-être) l’ensemble des modèles ne pensent qu’a recevoir un complément d’argent, et peu importe le thème de la séance. Pas toutes (HEUREUSEMENT), mais la plupart.
Cette photo ci-dessous : fruit du hasard, ou réelle recherche d’originalité ?
La façon de poser n’est plus la même. Et celle de photographier non plus.

Les temps changent, tout évolue, et en vieillissant on regrette souvent le passé, qu’on juge comme le « bon temps ». C’est un effet nostalgique, mais c’est aussi le regret de ne pas avoir véçu le présent a sa juste valeur, car a ce moment là, je le trouvais tout a fait ordinaire, c’est pour cela qu’aujourd’hui je vis mon présent avec une soif sans égale, car je suis conscient que demain je déclarerais ces instants fugitifs comme éternels. Le bonheur tient en peu de chose.
Il suffit bien souvent de prendre le temps, de regarder, d’écouter, pour voir et entendre ce que l’on verra demain.
8 juillet 2008
Souvent l’on me demande des adresses de sites ou voir de beaux cirés.
Ce sont a coup sûr des hommes la cinquantaine bien sonnée, qui fantasment sur ces imperméables, mélangeant tout.
Appelant ciré n’importe quel imperméable un peu brillant, un peu voyant, pour ne pas dire souvent vulgaire.
Bien sûr également noir de couleur, associant le bondage, le masochisme à leur excitation.
Et bien non je ne connais pas ces sites, ou plutôt je les ignore, car ce type de vêtements et d’attitudes n’a absolument rien à voir avec ma passion des cirés, des femmes en cirés (devrais-je dire).
Mon but n’a jamais été de provoquer, et encore moins salir l’image de la Femme.
Pour répondre a ces demandes j’ai créer une galerie « Venues d’ailleurs » sur
 « bookspace« , ou je collectionne les quelques images rarissimes pouvant appartenir au domaine cirologique ou bien que l’utilisation de l’eau pourrait suggérer une image cirologique.
Les vrais beaux cirés existent (je rassure les cirologistes) mais ils restent chers, très chers.
De toutes façons, ils n’ont plus d’usage exterieurs (en France), plus aucune Femme n’ose porter ce type d’imperméables aujourd’hui. Toutes celles que vous croiserez, ne seront qu’illusion (matière voisine du ciré) et de couleur noir (si le noir appartient à une couleur!)
                                                                     
Mais alors la vie de ces cirés, c’est quoi. Sûrement quelques bons plaisirs privés ou un usage sur un ceintre sans personne dedans.  
Dans les pays du Nord, en Allemagne en Angleterre, et dans bien d’autres pays vous pourrez croiser de belles et jeunes Femmes, parfois encore Fille, portant sans complexe un beau ciré de couleurs, aux formes et coupes très harmonieuses pour les Femmes.
Quant aux hommes vêtus de la sorte, je trouve cela moche, et vulgaire. D’autant que ceux qui les portent sont gros, au physique peu athlétique, et au visage grossier, lourd. Beurk, beurk, beurk.

Le ciré est un vêtement strictement féminin, pour une personne élégante, jeune et dynamique.

Les mémés de soixante-dix ans en cirés… Faut arrêter ! A chaque age sa tenue. Je conçois qu’il y ait des nostalgiques, mais de grâce qu’elles nous épargnent ce spectacle.
Voilà ma position.
La France n’est pas à la hauteur sur le sujet, normal ce n’est pas un pays du Nord de la planète, il est vrai. Les modes et mentalités ont plutôt tendances a venir du Sud, donc c’est pas demain, que vous revivrez les années soixante…
Bonne visite, l’essentiel étant de rêver.

Déjà tout petit,  j’aimais regarder les visages des mannequins des catalogues de la Redoute, Quelle, Les 3 suisses…
Et je me disais, celle là elle est moche, celle ci est plus jolie, ah oui celle là, elle est bien, elle rigole…
J’avais 7ans, 10ans, puis 14, et j’ai toujours eu cette fascination des visages féminins, des expressions, des regards, des attitudes.
C’était l’époque des douces années, même si le temps présent semblait long et ennuyeux, les sujets de d’évasion de l’imagination de manquaient pas.
C’était le temps ou tout le monde aimait rire, s’amusait, s’aimait.
Aujourd’hui je dirais qu’on avait peur de rien. Était-ce de l’insouciance, je crois tout simplement que c’était du bonheur.
Les malheurs étaient les mêmes, les catastrophes, les guerres, les séparations, la mort, la pauvreté, le désarroi, l’oubli… mais malgré tout le bonheur était là présent, pas pour tous, mais on le sentait proche.
Après les catalogues, bien sûr je me suis intéréssé aux mimiques des personnes que je cotoyais et je me disais toujours celle là elle est moche, celle ci est plus jolie, ah oui celle là, elle est bien, elle rigole…
Et j’ai eu une sainte horreur de ces nanas qui font les pubs ou qui défilent en faisant la gueule et en se tortillant en marchant les jambes croisées.
Personne dans la vie était comme cela.
Les couvertures des magazines me déplaisaient de plus en plus, sauf quand je voyais Romy, ou Marilyn, je repartais dans mes espaces privés et irréels d’un monde sur mesure ou je croisais les regards que j’aimais.
Ce n’est que bien plus tard vers mes 30ans que l’idée de la photo ma prise, et ne m’a plus quittée.
Pourquoi ce premier modèle était-elle si gentille, si douce, autant inexpérimentée que je l’étais moi même, mais ces visages me sont restés familiers, et agréables. Aujourd’hui, ils ont beaucoup changé. Plus allongé, comme le corps, plus maigre, moins expressif, le bonheur, la joie a laissé la place à la tristesse, la désolation.
Je demande toujours du sourire, de la gaité, c’est sûrement pour cela que mes séances sont décalées, je laisse le modèle faire, mais en la mettant à l’aise, dans une sorte de bulle de décontraction. L’eau m’aide beaucoup pour la spontanéité, et la détente de l’atmosphère, la bizarerie, et la drôlerie prennent le dessus, plus rien n’est sérieux.
Comment peut-on photographier un modèle qui se fait mouillé ?
Quelle idée saugrenue.
C’est ça mon secret d’aujourd’hui: LA FANTAISIE.

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31 juillet 2006
Le but de ces photos c’est de montrer, ce que l’on ne voit jamais.
Une scène sous la pluie avec un ciré, l’eau qui gégouline, les gouttes…
Difficile à concevoir, car la pluie ne vient pas toujours au moment que l’on voudrait, et l’éclairage est souvent médiocre pour une image nette montrant l’eau qui tombe.
L’idéal serait une forte averse avec un magnifique soleil.
Autre problème, on n’a pas toujours un modèle prêt à se faire photographier dans ces conditions et qui trouve la pose naturelle ou amusante.
Néanmoins j’ai à mon actif quelques réussites, pas toujours sous la véritable pluie, mais artificiellement réalisées.
On simule donc et on obtient souvent un résultat proche de la réalité. Le photospectateur ne voit pas l’astuce. C’est gagné !

C’est essentiellement cela le thème « Cirologie »,  mais partout ou il y a le ciré et l’eau, que ce soit en piscine, à la mer, sous la douche, sous une cascade, du moment que le ciré est mouillé, c’est également cela l’esprit <<cirologique>>.

13 janvier 2006
Le projet « Cirologie » peut être présenté sous différentes formes:
Les modèles:
– leurs attitudes de poses, coquinessensuelles ou charmes,
– leurs expressionsmimiquesregardsportraits
Les séances:
– En exterieur
– En studio improvisé
– Sous la douche
– Les poses sèches
Les accessoires:
– les gants
– le sac
– les bottes
– le chapeau
– la capuche
Le rendu photographique:
– les effets de l’eau
– les retouchestrucages & montages.
L’usage des clichés réalisés:
– Les expositions (Internet, salons d’expo, boutiques)
– Les publications (concours, revues, internet, albums)
– Les présentations sur support  (timbres, cartes téléphoniques, cartes postales, calendriers)
A vous de choisir la présentation qui vous plait le mieux.
20 juillet 2005

Pour ce thème sur le ciré et l’eau, je recherche des modèles ayant une frimousse.
L’expression est capitale. Bien sûr, dans de telles circonstances (quand on reçoit de l’eau) on fait toujours la grimace. Mais c’est là qu’intervient le vrai sens du thème, c’est de capter le rictus de l’instant.
La grimace n’est pas toujours vilaine. Surtout quand on s’y prépare. Mais malgré tout le naturel reprend vite le dessus. On peut prévoir de faire un sourire, un clin d’oeil, mais… quand l’eau vous arrive dessus, on ne maitrise plus ses expressions.
C’est là que s’opère la magie du thème: même un modèle moyennement « beau » de visage (bien que cette notion soit très suggestive) peut apparaître superbe avec son expression à l’instantané.
Bien sûr je sélectionne des modèles qui ont un minois plutôt sympa, mais pas besoin d’avoir un joli petit nez et des yeux en amandes, il y a également celles qui sont motivées, et qui, avec leur regard (les yeux sont très importants) donne le ton à l’image, avec un sourire coquin, et le tour est joué.
Elles savent bien faire cela quand elles veulent, c’est ce que je dis, un modèle motivé vaut largement un modèle « canon » qui n’en n’a rien à foutre.

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25 juillet 2004

Du modèle qui pose, sans se rendre bien compte du résultat, au visuel final, le photogarphe est le premier à voir la photo. Il va la façonner selon sa propre vision. Ensuite chaque visiteur interpretera l’image selon son imagination.

31 janvier 2003

Le concept

L’eau qui coule sur un ciré est une fabuleuse image photographique qui m’a inspiré ce thème.

Que les cirés soient brillants et de couleur, peu importe la forme, le résultat n’est que meilleur.

L’effet de l’eau projettée sur le ciré et stoppé dans sa course, grace à l’instantané photo, permet un cliché original auquel vient s’ajouter le rictus, la grimace du modèle. L’expression du modèle est une source de bonheur. Pas deux modèles adoptent la même mimique ni la même attitude face à la réception de l’eau.

Sans désir commercial,  cette fantaisie photEAUgraphique n’a pas d’autres prétention que le divertissement.

Le problème aujourd’hui est de trouver des cirés en bons états, et de coloris, formes différents. Reviendront-ils dans le commerce un jour. J’en doute, car les femmes elles-mêmes ne sont pas demandeuses. Elles n’aiment pas ce tissu « glacé » aux couleurs vives (a l’époque on s’amusait a se faire remarquer) et qui n’est pas agréable à porter (transpiration) et ne protège pas vraiment de la pluie (surtout s’il s’agit d’un ciré court sans capuche). Enfin elles se trouvent assez ridicules, ou trop vulgaires, voir moches vétues de la sorte.
Pour moi, bien sûr c’est tout le contraire, même une femme moyennement belle, vétue d’un ciré sous la pluie devient la plus belle fille du monde.

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