Humeur et informations

8 mars 2017

Beauté totale chez Cirologie

Les femmes qui ont la beauté extérieure servent de modèle, celles qui ont la beauté intérieure servent d’exemples.
Mes modèles à moi sont aussi belles à l’intérieur qu’à l’extérieur. Ce sont de vrais modèles idéals.
8 décembre 2016

Il y a de la fraude partout !

Cela devait arrivé un jour ou l’autre.
C’est fait !
Le nom de CIROLOGIE a été usurpé.
Certe il y a des cirés sur cet album, mais il ne sont pas de mon origine.
Les petits cerveaux qui manquent d’idées et qui ne connaissent pas le plaisir de la création, ne peuvent que reprendre les idées des autres a leur compte, et faire ainsi croire qu’ils en sont les auteurs. Quelle ineptie !
Les véritables photos de Cirologie, portent le logo lisible.

 

20 juillet 2016

RIMO un must du ciré

Aujourd’hui, il n’y a bien que cette petite entreprise qui confectionne de magifiques imperméables brillants, fidèles à la tradition des légendaires cirés « vintage »

5 août 2012

Goûtes Gouttes

30 avril 2010

Le plaisir de tout, pour rien., ou un rien de plaisir pour tout.

Quel est ce monde où l’on n’aime rien.

Les gens ne prennent plus de plaisir, ils n’ont goût de rien, si ce n’est que de l’argent.

Mais avec, ils ne se font pas même plaisir. Ils payent !!

A croire que le plaisir est de recevoir de l’argent pour le redonner.

Drôle d’occupation.

 

Le plaisir de parler, de jouer avec les mots, d’écouter, d’écrire.

Le plaisir de regarder, d’admirer, d’imaginer, de rêver.

Le plaisir de faire plaisir.

Le plaisir de poser pour le plaisir

Le plaisir de faire de la photo, de partager, d’échanger

 

Pourquoi faut-il toujours que l’argent revienne et prenne a lui seul le principal intérêt.

Certes il est nécessaire, indispensable pour vivre, pour se déplacer, pour se nourrir, se loger, mais ensuite les plaisirs simples ne peuvent-ils pas être « définancialisés » ?

 

Quand je cause avec quelques modèles, parfois elles ne m’écoutent pas.

Elles me demandent « C’est quoi votre thème ? ». J’explique, mais finalement elles s’en foutent, la question était « C’est combien que tu donnes ? »

Un peu comme les péripatéticiennes.

Quel monde !

Ce n’est pas le miens.

 

En revanche si comme d’autres modèles, vous aimez les mots, si vous aimez vous amuser, si vous voulez faire une pause, et si vous avez du plaisir pour poser, pour faire de la photo, pour les regarder, pour en parler, pour faire une pause dans la vie, alors nous allons nous entendre sûrement, surtout si on évite le sujet bassement matériel.

Je n’ai pas dit qu’il ne fallait pas en parler DU TOUT, mais bon une fois d’accord, basta, on passe au reste. Et si on ne s’entend pas sur les conditions, on ne s’entendra pas sur le reste.

Le rêve ne se vend pas, donc, on s’abstiendra. Il y a plein d’autres photographes (des vrais, des sérieux, des pros, des riches, et bien d’autres…) et il y a d’autres modèles (je me consolerai, soyez rassuré, même si je passe a côté du chef d’œuvre mondial…)

Qu’il y ait un dédommagement je le conçois, mais une revendication a chaque pose ou presque cela devient de l’obsession.

Faire des photos c’est pas parler uniquement argent.

Or je constate que les modèles n’ont que ce mot dans la bouche, et après plus rien.

Pas toutes, pas toutes, heureusement !

Mais celles dont je parle, sont l’objet de mon billet.

 

Un regard furtif, un sourire, une goutte d’eau qui tombe, un clin d’œil, un rayon de lumière sur la peau, un visage, une pose, la pause. Tout cela fait une image, qui n’est pas celle d’un billet a l’effigie de l’Europe !

17 décembre 2009

Lointains souvenirs toujours présents

Que ne puis-je dire de plus ou de moins
Le temps qui passe n’y change rien
On veut vieillir quand tout va très mal
Pour connaitre des jours plus heureux
On veut rajeunir quand la vie n’est pas un régal
Pour revivre le bonheur d’un passé déjà vieux
Que ne puis-je dire de plus ou de moins
Le temps qui passe n’y change rien

Je n’oublie pas, le temps n’y change rien
Je m’habitue à faire avec, en vain,
Comme si de rien n’était
Pourtant ce qui est fait…. est fait
Souvenirs engloutis dans l’espace du temps passé
Moments d’éternité
Dans ma tête, les images sont toujours là
Que tu le veille ou pas.

16 septembre 2009

Ras le bol du noir

A Lyon encore aujourd’hui, il mouille
C’est un temps pour les grenouilles
Moment pour en profiter
Dans les flaques, sauter
Bien sûr avec un ciré se vétir
L’occasion est a saisir
Noir, noir toujours du noir
Les couleurs faites nous voir
Jeunes et plus vielles le porte
Minces, enveloppées ou fortes

26 août 2008

Le ciré, vêtement du plaisir…

Les cirés fascinent.
On le savait déjà.
Une fille vétue d’un manteau de pluie brillant attire tous les regards des plus jeunes ou plus vieux.
Les hommes aiment voir les femmes briller.
Souvenez-vous je vous avais déjà parlé d’Astrid Freitag, ce couturier Berlinois qui créé de magnifiques cirés en couleurs, Souvenez-vous aussi de « La bande des cirés » (Elisanne et son blog-note du Monde)

J’aime quand les femmes parlent de cirés.
Ce sont Elles et Elles seules qui doivent porter ce vêtement de joie et de plaisir.
Quand Elles en parlent il y a de la poésie, c’est un ensemble indissociable, le ciré et la Femme.

La météo c’est show…

 

Juin avec lui l’été qui s’annonce, le temps des cerises, images sorties de nulle part, une photo, un ciré vert, un rêve caressé, le réaliser et pourtant ne pas le laisser mourir, quelques vers  de Lorca:
« Vert c’est toi que j’aime vert, vert du vent et vert des branches, le cheval dans la montagne et la barque sur la mer. L’ombre à la taille, elle rêve, penchée à sa balustrade, vert visage, cheveux verts, prunelles de froid métal, vert c’est toi que j’aime vert, et sous la lune gitane tous les objets la regardent, elle qui ne peut les voir. »
La pluie qui fait le beau temps, la météo qui fait son show.
Joie du retour des gouttes de pluie qui perlent sur nos cirés, vêtements heureux et pleins de fantaisie, souvenir de nos  jeunes années, image de la femme libre que nous voulions incarner, conquérantes chaussant nos bottes, sautant dans les flaques, marchant à grandes enjambées, heureuses, insouciantes, vers les îles de la tentation.
Peut-être sans le savoir notre bande des cirés a relancé ce vêtement mythique, celui de ces années de conquête, d’émancipation .Pour incarner notre geste le ciré était le vêtement tout désigné ,pas comme une nostalgie défaite mais comme une force d’espérance, reprendre le mieux de notre jeunesse et comme à l’époque nous sentir belles et libres dans ce vêtement protecteur et voyant à la sensualité et poésie inhérentes.
Nous avons tous des rapports aux objets qui servent de transfert, de souvenirs et de parures.
Cela n’a rien à voir avec un phénomène de mode mais une relation profonde avec soi, avec ce vent de liberté qui nous anime, les freins étant ceux que nous nous mettons et cela est valable pour tous les actes de notre vie.
Ciel gris, jour de pluie, soleil, couleurs de l’arc en ciel, couleurs d’espoir, les rêves deviennent réalité car ils ne sont plus de simples rêves, ni des souvenirs transformés, mais la vie, présente , celle de cette pulsion qui fait battre le cœur plus vite, de ces désirs qui sont la Vie.
Il pleut,la pluie ne change rien au désir !
cirés  Astrid Freitag

 

Petite joie…

 

 

“ Il peut pleuvoir et tempêter, ce n’est pas cela qui importe, souvent une petite joie peut s’emparer de vous par un jour de pluie et vous inciter à vous retirer à l’écart avec votre bonheur. ”
Knut Hamsun

 

 

Il pleuvait, des averses, du soleil, des averses…

Elle bravait les bourrasques dans son ciré, elle était heureuse, elle marchait allègrement, sans but précis tout à sa joie. Elle ne savait la définir avec précision, un de ces moments de la vie qui vous fait du bien.  Elle souriait aux passants, mais elle était à mille lieues de là. Elle était dans l’attente.
Soudain le ciel s’illumina, un arc-en-ciel d’une beauté sans égale, comme elle n’en avait jamais vu contribua à rajouter une dose de couleur dans sa palette de bonheur.
Elle savait que les jours à venir seraient plus beaux et que la pluie ne changeait rien au désir,qu’elle s’abandonnerait à nouveau dans le bleu du ciel
Quelques larmes coulaient le long de ses joues comme des gouttelettes de pluie bienfaisantes.

Sources : http://malcontenta.blog.lemonde.fr/
http://malcontenta.blog.lemonde.fr/category/la-bande-des-cires/
http://www.freitag-fashion.de/index.php?pg=kollektion-einzeln&artikelId=51&kat=3

Et que l’on ne vienne pas me parler des hommes en cirés… C’est un vêtement pour les Femmes. Seules Elles savent le porter, et dégager la sensualité de ce vêtement.
Les hommes ne savent déjà pas s’habiller (y’a qu’a les voir en bermudas ou en shorts dès qu’il fait 20°) Le ridicule ne tue pas, dommage on serait moins nombreux, on vivrait mieux… Quand les hommes parlent cirés, c’est connotations sexuelles, prostitutions, sado-maso. Le ciré est un instrument de plaisir pour assouvir quelques envies éphémères et soulager leur cerveau de je ne sais quels fantasmes.
Les cirés sont bien une affaire de plaisir, mais il y plaisir et plaisir.
Dans mon dessein, je parle du plaisir de l’oeil, celui du rêve, de l’imaginaire, de l’imagination, de la douceur de la vision, pas de celui de l’instinct sauvage et animal du  mâle.
Les femmes qui portent les cirés le savent bien, certaines voudraient bien en faire autant mais sont conscientes que les regards qui seront portés sur elles, ne seront pas tous dans cet esprist, et qu’elles risquent de s’entendre dire « tu prends combien ? » par le premier débile de passage.

Les cirés sont de retour, réjouissons-nous, mais tous les hommes ne voient pas les Femmes de la même façon. Et ça, c’est très préjudiaciable dans l’appréhension des nouvelles générations pour ce type de vêtement. Bien sûr les plus dévergondées rejoindront la folie masculine. Mais si l’on veut retrouver l’esprit des années 60 qui ont fait le succès du cirés, c’est pas la bonne façon de le promouvoir.

13 août 2008

De la complexité des modèles…

Un petit point (personnel), un coup d’oeil sur la faune des prétendantes.

On y trouve de tout, c’est une jungle, et il est de plus en plus difficile (ou en vieillissant je deviens difficile) de trouver LE modèle de son choix. Il y a différentes catégories :
– La pin-up : cinquante balais passés, qui ne peut pas s’empêcher de poser. Parfois encore bien, Elle a une certaine aisance et de bons acquis. Hélas souvent ce n’est pas le cas, c’est plutôt le genre du vieux tabeau avec un kilo de maquillage et comme les offres se font rares, Elle accepte tout et n’importe quoi.
– La prétentieuse : Elle est très fière, sait tout, n’a peur de rien (mais se fait accompagner de son petit copain, qui sait mieux que vous ce que vous devez faire) Hypocrite au maximum, Elle n’arrête pas de vous faire des compliments sur votre thème mais ne le connait absolument pas, Elle n’a pas même pris le temps de visiter l’un de vos sites. elle discute avec son petit ami, sans même regarder l’objectif ni se concentrer sur ce qu’on lui demande.
– La boutonneuse : Elle fait de la pose photos, avec un visage rempli d’acné. Aucun scrupule, les copines en font autant, c’est la nouvelle génération montante de la jeunesse du n’importe quoi, n’importe comment.
– L’accro : Elle ne peut pas passer une semaine, sans avoir une séance dans son agenda. Souvent intéressante, car intéréssée par la photo insolite, cherche a sortir des sentiers battus. Défaut Elle veut tout, tout de suite, Voir le résutat et… recommencer.
– La starlette : Elle a un « Manager » ou un « Coatch », Elle fait des « shotting » a tout va, et s’inscrit a tous les « casting ». C’est Elle la nouvelle Star c’est sûr, les autres sont de la m…..
– L’artiste : c’est une oeuvre a Elle seule. Le fait seulement de poser, est de l’art.
Il y a deux cas d’artiste: celle qui de part sa beauté, sa simplicité, son aisance fait de votre séance un rêve avec une réussite parfaite.
Et puis celle ou tout est compliqué, il faut passer obligatoirement par des phases de préparations, de maquillage, d’éclairage. C’est trés long (donc trés cher) mais le résultat est assez proche de la perfection.
– La chieuse : Elle a tout accepter avant la séance, mais le jour arrivé, elle a une heure de retard, envie de pisser, et veut absolument se maquiller (durée une bonne demi-heure) et au final n’accepte pas le quart des poses que vous lui demandez.
– La friqueuse : elle ne pose que pour l’argent, le plus court possible, le minimum pour une somme qui s’apparente plus aux tarifs des Escorts. C’est tout juste si a chaque pose il ne faut pas remettre des sous dans le bazar.
– La débutante : Souvent sans aucune expérience, prête a tout ou presque. Celle qui vous écoute, fais de son mieux (c’est souvent pas mal) Celle qui n’écoute pas, suis son intuition et là il faut s’attendre au pire comme au meilleur.
– La timide : Celle qui pose mais qui n’ose pas. Démarrage de la séance trés long, manifestement pas à l’aise (au début), puis qui se relache, pour ne plus vouloir s’arrêter, à la fin elle veut encore continuer…
– La passionnée : Elle connait tout de vous, ou presque, Elle s’est renseignée sur vous, Elle a consulté vos sites, vos blogs, Elle vous a déjà posé moultes questions avant de se rencontrer, Elle a plein d’idées. Elle est DISPONIBLE.
C’est Elle la géniale, la perle qu’il vous faut. Elle négocie intelligemment sa compensation, selon ce qu’Elle est disposée a vous offrir.
– L’emmerdeuse : Elle veut qu’on l’appelle avant la séance, n’a rien a vous demander de précis. Elle veut un contrat, un salaire, ne donnera aucune autorisation d’explotation des photos, reviendra sans cesse que ce qu’Elle avait accepté précedemment, pour finir Elle ne viendra pas, et bien sûr ne vous préviendra pas.
– La branché : Toujours avec son portable, soit Elle lit des SMS, soit Elle répond, c’est toujours grave et urgent. Elle ne peut se passer de son portable. S’il y a un répit,  c’est pour la cigarette, alors entre deux, Elle prend quelques attitudes de pose, la séance est interminable, mais parfois le résultat reste surprenant.
– L’assistée : Il faut aller la chercher, il faut la raccompagner, il lui faut une maquilleuse, bref elle est de la catégorie « la chieuse », mais accepte en final de poser pour vous et le résultat est loin d’être décevant.
Parfois plusieurs catégories se mélangent. Je n’ai jamais eu a être confronté a des situations extrèmes, même si j’ai rencontré quelques spécimens dans le genre. Mes modèles sont triés, et la catégorie avec laquelle je réalise mes séances est le plus souvent celle de « la passionnée ». Bien sûr parfois je me plante, et je suis bien déçu, mais je suis assez vigilant pour que cela ne se reproduise plus.
Aujourd’hui les modèles sont trop « libérés », Elles sont toutes chanteuses, (mais chantent faux ou crie trop fort) comédiennes, ( mais jouent pas toujours juste le rôle) Top modèles, Mannequins, Gogo danseuses (c’est plus dans leurs cordes),mais  poses n’importe comment, pour n’importe quoi, pourvu qu’Elles soient payées. On est loin très loin des années passées ou pour se lancer, il fallait déjà avoir une certaine valeur, et faire ses preuves. De nos jours, les parents incitent leur progéniture a faire n’importe quoi, sous prétexte que c’est leurs filles sont les meilleures, les plus belles, les plus intelligentes.
La modestie, et l’humilité, Elles ne connaissent pas. Elles sont convaincues d’être la star en puissance de tous les temps. Elles veullent des centaines d’€uros pour ne donner qu’un minimum de résultat. Elles s’économisent beaucoup trop.

La meilleure modèle amateur, c’est celle qui adore poser, c’est une vraie passion pour Elle, mais n’en fait pas son gagne pain. Elle a souvent un travail régulier, et sait choisir ses photographes, ses thèmes. Elle sait aussi jusqu’ou Elle veut aller. Tout est simple, clair précis. Elle ne veut pas gâcher son plaisir. Elle souhaite que tout soit réussi, et s’interresse à ce que deviennent les photographies. C’est une catégorie en voie de disparition…

Ce qui me fait peur, c’est surtout l’age, dès quinze ans on trouve des gamines qui passent des annonces, sans que les parents s’en préoccupent. Ou bien c’est la mère qui les poussent dans ce milieu pervers, parcequ’elles n’ont pas pu réaliser leurs rêves à leur âge.
Il ne faut pas se plaindre ensuite des agressions, et autres faits divers. Quand on est pas capable d’élever des enfants, de s’en occuper et de leur montrer la réalité de la vie, on s’abtient. C’est toute une génération, et tout un monde qui bascule dans la médiocrité, l’aggrésivité, la provocation, le malheur, la souffrance…
Fallait y penser avant !

29 juillet 2008

Appelons un ciré un ciré.

Déjà qu’on en voit quasiment pas, certains confondent les tissus, et parlent de cirés pour de vulgaires imperméables qui n’ont rien avoir avec la famille des brillants enduits.
Pour d’autres le latex ou vinyl souple, style sac à poubelle, en font partie.
Puis d’autres encore assimilent le cuir avec la toile enduite.
Enfin reste ceux qui n’y connaissent rien et pour qui seul le ciré jaune de marin existe.

Point d’excuse pour toutes ces personnes, qui ne font aucun effort, et pour qui porter un ciré en public, doit obligatoirement signifier noir, prostitution, vulgarité, et en privé, sado masochisme, fouet, masque et autres accessoires des plus avilissants pour la gente féminine.

Porter un ciré ce n’est pas être soumise.
Ce n’est pas racoller, aguicher avec violence.
C’est tout le contraire, c’est savoir partager un moment de rigolade, plaire, inciter la douceur, le sensuel, le charme.
Des mots que, de nos jours, plus personne ne sait vraiment ce que cela veut dire.
Notre époque est ainsi faite de cruauté, d’aggression, de brutalité que nous ne connaissons plus la limite entre la passion, le plaisir, le calme, la gourmandise, la délicatesse, l’attention, la tendresse…

Oui, j’ai le blues de ces années, ou nous savions faire d’un moment perdu, ou triste, une joie de vivre.
Oui, je regrette que le monde est basculé dans l’hypocrisie, l’indifférence, la détresse, la colère.
Oui, je constate chaque jour que les nouvelles générations ne font rien pour vivre heureuse et rendre leur futur plein de bonheur.
Qu’elles ont perdu les repères basiques et que l’éducation n’est plus.
Oui, je suis dépassé, plus dans le coup, mais j’ai su garder un sens à la vie, et respecter l’autre.

Suis-je le dernier ? L’un des derniers en tous cas.

28 mai 2008

Une fois n’est pas coutume…(mdr)

C’est toujours la pause des poses !
Un petit répit
Rien a voir avec Cirologie, si ce n’est de rigoler.
Un aperçu d’un écureuil Québécois.

Qu’est ce qui faut pas faire pour manger aujourd’hui.
A très bientôt…..

 

30 mars 2008

La pause des poses…

Lassitude…
Manque de temps…
Les séances se font rares…
Voilà donc venu le moment de la pause des poses.
2008 devait être l’ouverture de quatrième et dernière saison de « Cirologie ».
Peut-être ne sera-t-elle pas….
Déjà 2007 est a la traîne dans le « catalogage » et 2008 les séances réalisées pas encore diffusées.
Il faudra faire avec, être patient, et le temps… et le temps…. règlera les problèmes.
C’est la grande difficulté d’avoir plusieurs passions et … une seule vie !

27 mars 2008

La mode des cirés en couleurs !

Enfin un couturier s’intéresse aux cirés.

Ne manquez pas de visiter son site

http://www.freitag-fashion.de/

4 mars 2008

Une photo dans un mauvais cadre.

Voilà pourquoi je suis un dilettant.

Je ne cherche pas à être pas être connu ni reconnu.
Ma photo n’est pas de qualité.
Comme généralement dans l’art, c’est une combinaison qui fait un tout.
La chanson par exemple, il faut un beau texte , mais il faut un bon interprête car si on ne comprend pas les paroles c’est fichu, mais il y a aussi la musique qui doit être bonne, et si elle ne colle pas au texte ou si l’interprête chante mal le texte c’est fichu, il faut que l’interprête est quelque chose, qu’il chante avec ses tripes, qu’il croit ce qu’il dit, sinon c’est encore fichu.
Alors bien sûr on peut avoir un bon texte, une bonne musique, un bon interprête, mais si la qualité n’y est pas cela va decevoir, mais la valeur de l’oeuvre sera toujours la même.
C’est un peu comme une belle peinture dans un mauvais cadre.


La photographie c’est un peu pareil :
Il y a le thème, le modèle avec ses attitudes, ses mimiques, le décor, la prise de vue…
Mon thème est original (c’est vous qui le dites), Mes modèles sont très jolies (c’est moi qui le dit)
la qualité est moyenne, parfois très bonne, souvent déplorable, mais l’oeuvre en elle même est intacte.
Je crois en Elle, je l’aime, je l’adore.
Je ne suis pas le meilleur, c’est sûr, l’un des plus mauvais certains diront, tanpis a quoi bon… Je sais que je ne suis pas un excellent photographe.
Mais je ne revendique aucun professionnalisme.
Simplement un amateur. Un amoureux de son sujet. La maitrise de la technique demande une concentration et une attention, qui m’ennuie au détriment de mon thème que je préfères préserver.

Voilà pourquoi je suis un bon photographe fantaisiste
Je suis un dilettant.


Je ne demande à personne d’approuver et d’admirer mon dessein.
Je veux seulement faire partager un instant de bonheur , ou faire revivre le souvenir d’un temps agréable.
Le reste n’a pas d’importance. Chacun pense ce qu’il veut.
Mais depuis que je suis un peu partout sur Internet personne ne vient trop donner son avis, sa controverse. Ferais-je donc l’unanimité,  moi qui ne censure jamais personne (pourvu que la critique soit honnête et correcte).
Je reçois bien quelques courriels qui me demandent de faire un effort sur la qualité de mes photos, mais si celle ci devenait très bonne j’ai peur d’en perdre l’originalité.
Cirologie est un thème simple, avec des principes, des usages, des particularités qui ne sont pas transposables. Aucun compromis n’est possible. L’amateurisme en fait partie, la qualité est ce qu’elle est, c’est volontaire, cela fait partie de l’ensemble.

Une photo dans un mauvais cadre.

1 janvier 2008

Quand mes modèles se font reconnaître…

Déjà Laétitia, Kajlia étaient apparues dans des magazines, tel que Entrevue.
Aujourd’hui c’est Magali dans Newlook puis le mois prochain dans Maximale 
Bravo les filles !
Vive mes Cireines !

 

29 novembre 2007

Avis aux amateurs : Attention aux arnaques !

Certaines modèles se disent pro ou semi_pro et vous la jouent super sincère.
NE JAMAIS FAIRE CONFIANCE TANT QUE RIEN N’EST VRAIMENT  RÉALISÉ. (PREMIERE RÈGLE)
Une première rencontre est quasi obligatoire pour avoir une véritable idée.
Même si le modèle est super canon, et qu’Elle n’est pas de votre région, ne vous laissez pas embobiner.
SURTOUT NE JAMAIS VERSER D’AVANCES, VAUT MIEUX PERDRE LE MODÈLE (DEUXIÈME RÈGLE)
Un modèle digne de ce nom s’interessera à votre projet, et n’hésitera pas à communiquer avec vous.
Si c’est SILENCE RADIO, ou si vous DEVEZ RELANCER  = MÉFIANCE! (TROISIÈME RÈGLE)

Si vous avez un doute LAISSEZ TOMBER!
Mieux vaut pas de modèle du tout que des emmerdes à n’en plus finir.

DES MODÈLES VOUS EN AVEZ A LA PELLE et A L’APPEL
Faites votre choix a partir de sites qui filtrent ou assurent un suivi:
MOD SUD
BOOK FOTO
DIEZZ
entre autres…

Sur le forum et dans le blognote de cirologie, vous trouverez mes avis sur les meilleures (la plupart)
et les pires (quelques’unes à éviter)
Vous pouvez enrichir ces rubriques de vos expériences personnelles.
Cela vaut également pour les modèles, qui ont rencontrés des photographes hum hum !
A vos plumes.

 

15 septembre 2007

2008 arrive…

Le calendrier 2008 est en cours de préparation,  il sera comme l’an passé téléchargeable gratuitement.


Vous pouvez me faire part de vos idées pour l’améliorer, toutes les idées seront bienvenues.

 

30 octobre 2006

La bande des cirés

J’ai découvert une bande de filles, qui ont créée un blog génial, poétique, et haut en couleur, cela m’a inspiré ce petit résumé:

Les cirés!
Je pourrais en parler des heures et des heures
Je les aiment de toutes les formes de toutes les couleurs
Un jour sans, est un supplice, une punition
Comment ai-je pu vivre avant. Quelle frustation!

C’est d’abord  un hommage à la Femme avant tout
Plus belle que jamais, n’importe quand, n’importe ou
N’oubliez jamais, humain que sans elle vous ne seriez pas
Elles sont dans nos rêves, dans nos vies toujours là.
La Femme nous dépasse sur la beauté
Elle est si sublime, sous la pluie en ciré,
Alors que nous, tel un chien mouillé
Nous savons que ruisseler,
Nous ressemblons à du papier maché.
C’est bête à pleurer.

Ensuite c’est un plaisir visuel du brillant, de la couleur,
Du toucher, de la douceur, jusqu’a l’odeur
Qui n’a jamais embrassé, lécher un ciré ne peut connaitre ce parfum
Le bruit, le craquement provoque un plaisir à chacun
Et puis, élément incontournable pour lequel il a été créé: l’eau
La goutte qui perle le long, jusqu’à le quitter pour atteindre la peau
Belle matière douce également sensuelle que tout le monde connait.
Aucun vêtement ne possède tous ces attraits,
Que des femmes l’aiment l’apprecient, le portent m’emeut
Bien sur il y a les maniaques, les pervers, les curieux
Mais la sensibilité, l’art, la beauté du ciré,
Pour ma part, je ne saurai l’expliquer
Certaines le trouve froid, provocateur,
Pour moi ce n’est que du bonheur.

Je suis fasciné par toutes les femmes en cirés
Je craque littéralement si en plus elles sont bottées.
Merci à vous Mesdemoiselles pour votre talent, votre beauté.

 

15 octobre 2006

Une fille qui aime l’eau !

Elle ne porte pas toujours des cirés, mais elle aime la mer, et moi je l’adore pour tout se qu’elle fait, car elle sait toujours se surpasser, se remettre en question, bref  »avancer ». De plus elle est intelligente et très belle. Bravo Maud.

 

C’est le grand jour pour Maud Fontenoy. La navigatrice s’élance ce dimanche dans son tour du monde à l’envers, contre les vents et les courants. A 14 heures (heure locale, midi heure de Paris), son bateau, l’Oréal Paris a quitter le ponton qui l’a accueilli sur l’Ile de la Réunion. Entre 15 heures et 15 heures 30, Maud coupera la ligne de départ (ligne virtuelle tracée entre le cap La Houssaye et la Boudeuse, un bateau de la Marine Nationale).
Des milliers d’enfants réunionnais sont venus dire au revoir à Maud, toujours soucieuse de faire partager son défi à ses Petits aventuriers. Les proches de la navigatrice sont avec elle pour l’accompagner jusqu’à la ligne de départ qui sera aussi celle d’arrivée dans 5 mois. Ils l’aident à mettre L’Oréal Paris dans les meilleures dispositions pour prendre le large. Ces instants sont toujours particulièrement forts pour ceux qui suivent le grand saut dans un défi maritime. Encore plus pour celui ou celle qui prend la mer.  »C’est toujours difficile de dire au revoir à sa famille », expliquait Maud hier, en espérant que la flotte de petits bateaux qui va l’accompagner dans ses premiers miles nautiques ne sera pas trop insistante.  »J’aime plutôt partir sans me retourner ».

 

Ces derniers jours, Maud Fontenoy a du penser et repenser à ne rien oublier de ce qu’elle devait emmener à bord, aux derniers détails techniques pour que le bateau soit performant. Elle confesse que les dernières nuits ont été pénibles, sans sommeil. « Mais j’ai essayé d’éviter de penser à ce qui m’attend car les premières heures de navigation sont toujours difficiles et douloureuses ». Alors le skipper de l’Oréal Paris a essayé de profiter « des bons côtés de la Terre  », tellement généreuse à la Réunion. Elle s’est achetée des fruits et des légumes qui vont lui donner un peu de réconfort pendant ses premiers jours de mer. Une période où l’on mange mal, où il faut s’habituer à dormir par tranches ! d’une demie heure, à être malade, bref à accepter une petite baisse de moral.

 

Mais après le Pacifique et l’Atlantique Nord à la rame, Maud a l’expérience de ces grands évènements. Après le stress de la préparation, les listes interminables de taches à réaliser, les centaines de coups de fil pour donner vie au projet, cap sur Madagascar puis Bonne Espérance.

Accéder au site de Maud

Source: http://www.maudfontenoy.com/

 

16 septembre 2006

Le miel de midi

Chocolat dans le ciel à l’infini par dessus les toits

Elle s’en venait ruisselant par les prés et les champs

Superbement belle mais seule, dans son émoi.

Parfois souriante et toujours trempée..

Fascination dégoulinante de la goutte sur son sein

Marron de midi, nue sous le soleil et le ciré,

Miel du bout du monde qui glisse dans ses mains

Pose de rêve, ou s’écoule la sève.

25 juillet 2006

Y pleut plus !

21 juillet 2006

Les potiches

Je crois que nous ne nous sommes pas bien compris.

Je reçois des réponses à mes demandes de recherches de modèles qui ne correspondent pas très bien à ce que je souhaite.
Ou bien j’ai des propositions de quelques modèles « potiches ».
Ou bien ce sont des modèles qui se prennent pour des supers stars VIP (vieilles pies).
Pour ma part je ne considère pas le modèle-photo féminin comme un objet, ni une marchandise que l’on paye et hop.
Pour moi un modèle est avant tout un être humain, qui a des goûts, des idées, une personnalité.
Quand elles me disent « Combien tu donnes » avant même de parler du contenu de la séance et de leur vécu, je suis abasourdi.
J’ai l’impression d’avoir une péripatéticienne racoleuse qui me parle.
La photographie ne fait pas partie d’un monde vénal, mais plutôt artistique.
Je n’ai rien a faire avec ce milieu, je n’utilise pas de cirés noirs, justement pour éviter cette connotation. Ce sont deux mondes distincts qui n’ont rien à faire ensemble.

Je recherche des modèles (jolies filles ou jolies femmes) ayant un physique, même les rondeurs ne me dérangent pas, avec un visage agréable et surtout des expressions, et mimiques, géniales.
Le fait de recevoir de l’eau est seulement un prétexte à la spontanéité, au naturel.
Bien trop souvent les poses sont stéréotypées, artificielles. Nous vivons de plus en plus dans un monde ou le virtuel prend trop de place. On en oubli la réalité, la fraîcheur du physique de l’expression naturelle et de la personnalité de chaque modèle.
Le ciré lui est un accessoire que je trouve sympa en photo, le brillant, la couleur et l’eau qui coule dessus, donne une touche artistique a mon goût. De plus ce vêtement n’existant plus tel quel,  aujourd’hui, il y a une originalité voir une nostalgie. Enfin celui-ci permet de cacher certaines parties du corps que le modèle est libre de ne pas montrer.
Bref c’est un thème un peu particulier, je vous l’accorde, mais pour poser avec moi, il faut l’aimer, l’approuver, et avoir quelques idées, attitudes à proposer.

Je choisis en général mes modèles parce que quelque chose m’a attiré dans leur book, soit parceque l’une des images m’a fasciné, soit pour leurs connaissances et expériences.
Mais ce n’est pas avec deux lignes indiquant les mensurations et une photo approximative que je peux me faire une réelle idée du modèle.
J’ai toujours besoin d’en connaître plus sur la personne que je vais rencontrer: Pourquoi elle fait de la pose photo ? Ce qui lui plait dans mon thème, quelles sont ses attentes?, Qu’a-t-elle déjà fait ?
J’ai besoin de porter un regard sur son expérience. Sur son potentiel à l’improvisation.
Ce n’est pas de la curiosité, ni comme certaines disent « Un casting ». (Quel mot barbare pour parler de « sélection » et  « faire plus amples connaissances »). Ce n’est pas une embauche, non plus, c’est seulement une participation, une collaboration, une découverte.
Les choses les plus simples deviennent ainsi phénoménalement compliquées.
Mais quels esprits ont-elles ces belles Miss. Pourquoi sont-elles autant a vouloir à tout prix nous impressionner en utilisant des mots comme « Casting », « Shooting », « rush », « Replay »… et je ne sais quels autres anglicismes.
Elles veulent nous épater, pour ma part elles se ridiculisent et me font dire qu’elles n’ont donc pas la franchise, l’aisance nécessaire à cette passion.
Elles ont du mal à comprendre qu’en posant pour moi, je les regarderais et respecterais comme une Femme et non pas comme un objet que je photographierais, C’est bien un être vivant qui a des idées, qui pense, qui réfléchis, qui participe, que j’aurais en face de moi et non des potiches.

Reste l’épineuse négociation des frais de participation ou de dédommagement ou d’acquisition des droits. Mais ne me parlez pas de « salaire » ni de « rémunération » qui sont des mots réservés aux professionnels qui déclarent et cotisent aux impôts et aux organismes sociaux, le fruit de leur « travail » (enfin théoriquement… car là aussi il y aurait beaucoup à dire…)
Un particulier ne peut que « dédommager » des frais de déplacement, ou acquérir un droit à l’utilisation NON COMMERCIALE des images, mais pas REMUNERER en tant que tel. Il n’est pas possible d’établir une feuille de salaire et cotiser à l’URSAFF, je ne crois pas que les chèques emplois service servent à ce type d’activité.
Combien de modèles photos sont inscrits à la Sécurité Sociale sous cette activité ?
Combien payent des cotisations retraite, chomage, maladie ?
Combien payent des impôts sur leurs cachets de leurs prestations ?
Quelques pros, (et encore je demande a voir le degré de professionalisme), mais pas les amateurs…
Certains photographes ont un « budget » pour faire des photos, comme ils auraient des disponibilités pour autre chose… Quelle simplicité financière, les plus riches peuvent donc tout se permettre, mais je le redis les modèles ne sont pas de la marchandise.
Quel particulier, amateur paye des cotisations, des assurances pour prendre en photos des modèles ? Il n’est pas admissible de payer un modèle 100€ de l’heure pour une séance fantaisiste, sans conséquences pécuniaires (je ne parle pas des frais de défraiement, qui eux sont un mimimum dans le respect entre personnes bien élevées), pour moi cela relève soit du voyeurisme, soit du « tout m’est permis, parce que j’ai du fric », on ne respecte plus rien, ni personne.
Allons, allons, tout cela passe par une négociation qui fini par un « travail au noir », ce que je ne veux pas cautionner. J’accepte d’aider et de dédommager le modèle, mais pas de systématiser la séance photo, qui reste un jeu, et non un travail pour moi, et pour le modèle que je choisis.

Je demande toujours au modèle de répondre à quelques questions et je soumets donc TOUJOURS aux modèles un projet en fonction de leurs réponses.
Ce n’est pas une obligation de poser pour moi.
C’est mon mode de fonctionnement, je suis un petit diletant, sans envergure commerciale.
Et si dans l’avenir une occasion faisait que cela devienne une source commerciale, le modèle en serait la partenaire bénéficaire sans nul doute possible puisque son accord me serait indispensable, et qu’un contrat serait a nouveau négocié.
Ma méthode vaut ce qu’elle vaut. Mais je n’aime pas les modèles qui se fichent totalement du sujet de la séance, qui posent uniquement pour gagner de l’argent.
C’est un domaine ou il me semble, il faut aimer ce que l’on fait. C’est cela être un vrai amateur. Dans le mot « Amateur » certaines mauvaises disent il y a le mot « mateur », moi je dis « Amateur » viens du mot « Amour ». A vous de voir la nuance !

Heureusement, il y a des tas de modèles qui jouent réellement la sincérité, les étudiantes qui veulent poser et en même temps se faire un peu d’argent de poche mais surtout avoir des nouvelles photos, faire de nouvelles rencontres, connaitre de nouvelles expériences, pour avancer, toujours aller plus loin. Plein de jeunes modèles que j’ai rencontré, il y a quelques années sont devenues de véritables modèles, au même niveau (et des fois supérieur) à certaines professionnelles.
Et puis il y a toutes celles qui ADORENT poser pour la photographie, qui AIMENT se faire prendre en photos et qui JOUENT devant l’objectif.
Merci à tous les modèles avec qui j’ai joué ma fantaisie, elles ont été merveilleuses en plus d’être splendides.
Je n’ai jamais eu de problème avec mes modèles ni pendant, ni après la séance.
Quand on respecte les autres, tout se passe beaucoup mieux.
Les difficultés résident avant. Lors du choix du modèle et des premiers contacts.
Il faut savoir rejetter l’ivraie du bon grain. Ce n’est pas facile certaines cachent bien leurs jeux.
C’est cela qui m’embarrasse le plus de nos jours, car il y a une inflation dans ce milieu.
Tout est virtuel, fiction, et la réalité est parfois navrante.

 

3 juillet 2006

c’est de la balle

T’es grave, les meufs en ciré, c’est de la balle.
Kiff, c’est trop, telmor.

 

9 juin 2006

Aquarelles Zabuski

En restant dans le domaine de l’art (pour autant que Cirologie en fasse partie), voici quelques aquarelles riches en couleur, toujours dans l’esprit d’honorer les formes de la gente féminine.

25 avril 2006

Modèles en voie de disparition

Je ne suis pas en colère, je suis seulement déçu de la façon dont les modèles photos se comportent aujourd’hui.

Depuis plus de vingt ans que je rencontre des modèles, je constate (amèrement) que les temps ont bien changé. Dans les années 80, on trouvait des modèles de tous poils, des pros, des semi-pros et des amateurs à profusion, qui n’avaient qu’une idée « POSER ». 
Elles étaient pour la plupart assez motivées et savaient ce qu’elles voulaient. POSER en s’amusant n’était pas ridicule et constituait une source de rencontre. Ce qu’elles ne voulaient pas, elles vous le disait assez clairement, et si c’était un problème de petits sous, on arrivait toujours à s’arranger avec les photos, ou les relations leur permettant de trouver un job, ou autre.
Aujourd’hui, elles n’ont (avant même d’avoir étudier votre projet) qu’un seul mot en bouche: « COMBIEN? »  Par conséquent je suis bien obligé de dire que « l’amateurisme » à bien changé, et s’apparente aux relations vénales. 
De plus Elles utilisent un mot, dont elles n’ont pas la connaissance du sens. C’est « REMUNERATION » 
Il est vrai que même si elles poursuivent des études plus longtemps que jadis, elles n’en sont pas pour autant plus intelligentes, je dirais même qu’Elles ont rudement régresser.
En effet, ce seul mot, signifie « SALAIRE », « BULLETIN DE PAYE », « DECLARATIONS FISCALES et SOCIALES », mais dans leur (petit) esprit ce mot signifie « RETRIBUTION DE MAIN A LA MAIN » ( travail au noir, ou relations vénales…) Alors qu’un accord réciproque est toujours envisageable sur le défraiement et sur l’usage des épreuves réalisées, mais bien sûr c’est d’une autre époque…
Que des modèles étudiantes aient des velléités de gagner quelques argents pour arrondir ses fins de mois ou pour ses sorties est très concevable, tant que l’accord reste convenable et concerté.
Mais dès qu’il est imposé sans même être discutable, il n’est plus acceptable.
D’emblée certaines demandent 150€uros pour une heure de poses, sans même avoir proposé ce qu’elles adopteront comme attitudes face à l’objectif, sans même vous prouvez leur compétence, leur experience, ni même avoir saisi l’objet de vos attentes.
D’autres moins étudiantes, mais plus libertines, posent pour poser. Elles se foutent littérallement de votre dessein, c’est tant de l’heure, point barre.
Enfin les professionnelles qui vous demandent encore beaucoup plus, mais toujours sans parler de déclarations aux organismes sociaux.
Force est de constater que tout cela relève bien du domaine professionnel non déclaré qu’est celui des péripatéticiennes.
Et je n’aime absolument pas cet amalgame.
Quand les mentalités évolueront-elles ?
Quand les jeunes (et moins jeunes) filles (et femmes) accepteront-elles de cesser de jouer les entremetteuses, et dêtre baffouer…
Modèle-Photo, Mannequin, est un passe temps qui mérite le respect, et non l’indifférence la futilité, ou la moquerie.
Sur les quatre-vingt modèles que j’ai choisi, je dis bien choisi, je n’ai jamais eu ce type de relations. J’ai toujours écarté les vénales, les prétentieuses, les arrivistes, bref celles qui nuisent à l’image des modèles féminins du monde de la photographie amateur.
Mais si en 82 je n’avais pas de soucis pour trouver des modèles, en 2006, c’est tout autre.
Il faut aller chercher la perle rare.
Celle qui prendra un peu de temps pour comprendre ce que vous souhaitez, ce que vous attendez d’elle.
Et puis en 1982, elles avaient des « bouilles ».
Aujourd’hui il est très difficile de trouver des « belles gueules »,Toutes, elles veulent poser. Mais bon sang, il faut avoir déjà un physique et une attitude en plus de l’état d’esprit « Modèle-photo » [C’est quoi l’état d’esprit Modèle-photo », me demandait encore hier une débutante. C’est de se sentir bien dans sa tête, de savoir ce que l’on est capable de faire, c’est de dire NON, a ce que l’on ne veut pas faire, c’est savoir ou les séances de poses s’arrêtent….]
Et puis de plus en plus de débutantes (n’ayant jamais posé autre que pour leur photo de famille) se lancent dans ce domaine en demandant d’être payé comme des pros, sans même se dévetir, ni même poser, seulement pour être prise en photo… C’est quoi ce délire!
Il est vrai que l’aire des années « Star Ac » n’a pas aidé le bon développement de l’amateurisme, mais si papa et maman avait su dire les choses et regarder les faits tels qu »ils sont, on ne fabriquerait pas des « artistes de merde » qui chantent faux, mal, et sont nuls.
Comme toute passion, (car Modèle-photo doit en être une) il faut la vivre avec ses tripes, avec sa cervelle, et non pas uniquement par ses fesses et pour le fric.

 

18 mars 2006

La preuve de mon talent

Il est toujours prétentieux de parler de soi.
Mais quand personne ne parle de vous, il n’y a pas d’autres solutions.
Bien que je ne souhaite pas que ce soit autrement.
Faire le pitre devant des journalistes ou « pseudo-journalistes », ou devant une troupe de « pseudo-interéssés » = trop peu pour moi.
J’ai horreur du monde et des faux culs.
La photographie des grands et petits pros, ne m’a jamais inspirée, j’ai toujours préféré celle des inconnus, des « médiocres », mais avec du génie et beaucoup d’idées.
Sur mon thème, tout reste à faire, de l’insolite à l’exaltation, en passant par la mode.
N’oublions pas le but: revoir des cirés de toutes les couleurs les jours de pluie.
Ils sont rares, de plus en plus rares, car notre climat comme notre esprit, nos mentalités changent.
Ces imperméables brillants aux diverses couleurs pourraient très bien être portés aussi bien par les hommes. Ceux-ci préfèrent-ils les revêtir chez eux pour quelques plaisirs personnels?

Je verrais bien des cirés hommes de couleur marron ou bleu, assez longs avec ou sans capuche. Ce serait plus beau que l’imper tout froisé de Peter Falk alias Columbo.
Il y a plein de sites qui parlent de cirés, mais pas de ceux que je vous montre.
On me parle toujours du noir, celui que l’on voit encore porté par quelques « petites vieilles ».
Et en fin de compte je me dis que personne n’a rien compris, et c’est tant mieux.
Quand je dialogue avec des visiteurs masculins c’est toujours autour du sexe que les idées tournent. Cette connotation des cirés avec la prostitution est tenace.
Mais une fille peut très bien porter un ciré bleu, marron, rouge, ou blanc, sans pour cela devoir être considérée comme une péripathéticienne.
Je vous l’accorde, ce type de vêtement attire le regard, et il est vrai que notre Miss ainsi vétue, en est consciente et donc, fait en sorte d’aguicher. Mais tout cela s’arrête là. Après c’est à l’imaginaire de chacun de poursuivre son chemin.
Il y a des tas de vêtements qui ont un effet d’attirance, d’envie de toucher, de caresser, pourquoi faudrait-il que le ciré soit le seul coupable.
Et puis tous ou presque (y’a qu’a voir les photos des fanas des cirés) ne l’aiment que sec.
Alors que tout le charme, la beauté réside dans la goutte d’eau.

Je suis donc ravi, que mon dessein n’interesse pas, ne plaise pas, voir dérange.
C’est comme cela que je me dis que j’ai une petite chance d’être apprécié plus tard.
Le succès de mon vivant ne me plairait pas, mais après moi, qui sait, j’en serais enchanté.

C’est bien connu: après le beau temps…la pluie!

Il faut savoir rêver

 

10 février 2006

Citation

Quand on voit tous ces top models anorexiques et qu’on sait ce qu’on les paye on se dit que ça fait cher le kilo.
[Philippe Geluck]

 

8 mars 2005

Mon point de vue

Voilà une rubrique que je voulais faire depuis déjà quelques temps.

Signaler mes sentiments vis à vis des modèles que j’ai contactés.

– Celles avec qui je suis parvenu a réaliser une séance (ou plusieurs) Avec qui j’ai réussi à partager un moment de fantaisie sans prétention, sans avoir perdu mon temps.

– Celles avec qui, rien n’est jamais facile et qui ne savent pas lire, ni parler (elles mélangent les termes qu’elles utilisent, et ne connaissent pas la signification des mots) Bref celles avec qui vous êtes assurés de perdre votre temps.

J’essayerais de venir régulièrement vous donner mon avis sur ces charmantes Miss. Aussi bien pour les exquises, les incontournables, que pour les inclassables, que pour les évitables.

Et puis  également:

Attirer l’attention sur les pratiques d’usages et accords entre modèles et photographes.

Donner mon avis sur la photographie en général, les photographes.

 

 

des LEURRES à éviter

A vrai dire je n’ai pas vraiment de difficulté avec les modèles.

Je laisse de côté les prétentieuses midinettes qui sont plus pour les couvertures de magazines à sensation ou à la mode que pour collaborer à mon dessein.
Il y en a toujours qui essayent de vous faire croire qu’elles sont intéressantes.

Il y a celles qui confondent “passion” et “rémunération”.

Le mot est laché, Elles aiment bien ce mot “rémunération” qui en réalité n’est autre que du travail au noir (”black” comme elles aiment articuler). Elles ignorent tout de la législation ‘’Tout le monde fait comme cela‘’ vous diront-elles !

Mais non, pas tout le monde. Il y a ceux, qui sont respectueux des règles et des êtres et puis y’a les autres…

C’est donc bien dans cette seconde catégorie que j’ai classé les modèles suivants:

  • Sylvia: Elle sait mener les conversations par courriel sans répondre à vos questions, la seule chose qui compte c’est “la rémunération” (salaire avec cotisations) Elle ne comprends pas qu’un particulier ne soit pas inscrit à l’URSSAF, alors au noir = no problème. Votre thème quel qu’il soit est très bien (Elle s’en balance: ne propose aucune idée, aucune attitude. C’est un objet, vous en faites ce que vous voulez…) Elle ne souhaite pas communiquer ce qu’elle a déjà fait. Elle ne sait parler que de ‘’shooting’’ n’aime pas les ‘’casting’’. Impossible de se comprendre, elle parle, elle parle, elle ne vous écoute pas… donc ne vous entend pas. Elle m’a inspiré un billet d’humeur sur l’un de mes blogs:
  • Jaureline: Avec un nom pareil, j’aurais dû tomber sur la perle rare. Pensez Jean Aurèl qui photographie Jaureline, cela aurait pu être une sacrée collaboration. Et ben non, c’est foutu. La “Jaureline” n’est rien d’autre qu’une Aurélie “surbookée” (ça fait chic!) qui vous laisse croire que oui, elle aime poser, que oui, elle est ok. Mais en réalité, c’est niette. Plus de réponse au moment de concrétiser. Envolée! “Ah Oui, je suis très prise… c’est toujours ok bien sûr.” Que du Vent ! Ce qu’Elle aime c’est se faire prier. Et ça, pas de bol, c’est pas mon truc. Bref une emmerdeuse de plus !
  • D’autres sont des phénomènes dans le genre. Souhaitent impérativement un contact téléphonique. Elles vous disent OK pour l’appeler à une heure dite, et là, la Miss est déjà en séance… (trés demandée, très “sur-bookée” (ca fait bien!), …) Quel respect !Le sujet le thème de vos photos = rien à faire. Elle n’ira pas même visiter votre site (pour ma part j’en ai un à leur seule intention, qui explique tout mon projet) ce qui compte c’est la tune; que ça rapporte un max… et non-déclarée (bien évidemment, cette blague…)

Mise à jour de Novembre 2007

  • Méfiez-vous des modèles trop bienCarline (*) est de celles là.D’abord comme d’autres elle exige un appel téléphonique de votre part, qui ne sert strictement a rien, si ce n’est que d’enrichir les sociétés de téléphonie. Si encore, lors de la conversation, il y avait un échange de dialogue qui puisse soit rassurer, soit préciser certains détails de la séance, mais même pas, car tout avait déjà été dit par échanges courriels. Donc c’est une conversation des plus banales, oui oui tout est ok, pas de problème, et cetera, et cetera… Pour lui prouver ma bonne foi, je lui adresse même une avance sur ses frais de transport, mais là déjà un petit soucis, car elle ne me communique pas son adresse, comme elle me l’avait demandé, mais cela aurait du me mettre en garde. Je suis assez confiant en général car je n’ai que très très rarement des difficultés dans mes relations photographe-Modèle. Après maintes relances, je reçois afin l’adresse pour expédier quelques €uros.

    Ensuite rien ne devient possible, une fois tout confirmé… Plus de nouvelles ! Ni même avant la séance, impossible de la joindre, donc sans aucune nouvelle, que concluez-vous ? Que la belle a annulé tout simplement, sans vous tenir informé. Essais de contacts après la dite séance programmée, pas plus de chance. Donc il faut élever le ton dans un message et dire des choses pas toujours très agréables à lire. Comme par hasard voici un jour une réponse, aussi surprenante dans le contenu, que la forme. Son avocat est averti de ma réaction. (Pourquoi vous rigolez ?) Elle m’indique un numéro de téléphone, je l’appelle, Elle s’excuse, je lui demande de me rembourser, pas de réponse, Elle doit passer dans ma région, Elle me fera signe…
    Ne voyant rien venir, je la rappelle, et me dis que oui oui, c’est parti, puis silence radio, le téléphone ne correspond plus, les messages restent muets…
    Que de complications pour pas grand chose. Alors qu’il suffit d’un simple SMS pour annuler un Rendez-vous et surtout un sens de l’honnêteté pour rendre à Aurèl ce qui appartient à Aurèl. Pas de quoi en faire un plat. Mais j’en déduis que certaines modèles ont un goût prononcé pour se mettre dans des situations merdiques. Évidemment que je ne suis pas content de m’être fait arnaqué, mais c’est surtout la façon, la désinvolture, le manque de respect de l’autre qui me fait le plus mal. Alors que souvent on qualifie les photographes de tous les noms d’arnaqueur (et il y en a sûrement beaucoup justifié) le monde des modèles est loin d’être rose. En règle générale, en plus de vingt-cinq ans de photos, j’ai toujours su éviter les pièges des “emmerdeuses”, des “tournent en rond” , des “fausses semblants”, des “potiches” et des “pétasses qui se prennent pour le nombril du monde”, mais voilà une nouvelle génération insoupçonnée “les gentilles inconscientes”. Ce sont peut-être les plus redoutables, car indécelables, on les croit sincères.(*) page modifiée 13/12/2008.

  • A éviter donc, a tout prix .
  • Belle, sympathique, dynamique, semble très intéressée, puis tout se complique une fois que vous êtes mis d’accord avec elle.

Les Exquises

J’aurais tendance à dire que presque l’ensemble des modèles ayant posés pour moi sont des modèles intéressants.

Elles ont des idées, elles ont su participer et apporter quelques originalités aux poses réalisées. Pour moi, elles ont une personnalité et vraiment quelques choses sous la chevelure. De plus sympathique et souriante.

Je voudrais seulement citer celles qui pour moi ont déjà un bon potentiel et une excellente assurance dans leur démarche.

  • Sabrina : Plein de gentillesse et d’attention. Négocie de façon franche, et propose ses idées en harmonie avec mes attentes. Toujours décontractée et a l’aise.
    Les attitudes et poses sur mon thème sont loin d’être simples, Elle trouve toujours de nouvelles idées.
  • Cat : Extraordinaire modèle, en plus d’être belle et sympathique, elle pose avec une facilité à toutes épreuves. Elle sait trouver l’attitude idéale, le regard doux avec un petit sourire. C’est vraiment un régal de rencontrer de telles personnes simples et qui vous comprennent sans dire mots.
  • Emmanuelle : J’aime rencontrer des filles aussi spontanées, simples, qui ne se prennent pas pour des starlettes. De plus elle est très gracieuse et enjouée ce qui permet une séance décontractée sous les meilleurs hospices.
  • Leny : Une déconcertante aisance. Habituée a poser, a ne pas bouger, elle peut rester des heures dans la même position. Pas du genre à sourire pour la pose, mais quand elle sourit quelle merveille. Docile et patiente avec toujours une pose en tête a vous soumettre.
  • Kajlia : Une petite jeunette qui promet. Plein de vie, d’idées, d’expressions. Une séance dans la douceur, Elle se laisse guider, et donnant sa petite touche personnelle. J’aurais dû réaliser de meilleurs clichés.
  • Mitsui71 : Voilà le modèle rêvé, mûre, bien dans sa peau, souriante et vraiment à votre disposition, elle ne sait pas quoi faire pour vous satisfaire, et y parvient très bien. Elle prend en considération vos difficultés, vos suggestions et la séance se déroule dans une humeur douce et détentue.

 

 

Et les photographes…

 

Les photographes amateurs de tous poils aiment la photo, c’est une évidence.

Mais combien d’entre eux ont un véritable projet?
Ils aiment appuyer sur le déclencheur, ils aiment visualiser de jolis modèles, portrait, extérieur, studio, nu… bref les grands classiques.
Certes les photos sont belles, mais ou se trouve l’originalité, le petit plus qui fera sourire ou qui surprendra les “visualiseurs” les “regardeurs”, ceux qui verront les images réalisées.

Car le but c’est DE MONTRER.

Une photographie est un instant, une émotion, que chacun interprète de façon différente.

Nous ne voyons pas tous de la même façon, les choses.

L’acquisition des droits à l’image

Dans le domaine de la photo (comme dans d’autres) rien n’est simple.

Une photographie prise appartient à deux personnes:

– Le photographe, qui reste responsable de son usage, de sa diffusion

Les photographies réalisées sont la propriété pleine et entière de l’auteur. A ce titre il assume la totale et entière responsabilité de leur usage.

– Le modèle lui reste propriétaire de son image et donc libre d’accepter ou de refuser telle ou telle utilisation.

Afin que tout cela soit clairement défini, je réalise toujours un projet d’entente préalable qui défini les usages (non commerciaux) des prises de vues réalisées.

Ce projet de convention est une négociation dans laquelle le photographe peut indemniser le modèle en échange de son accord.

J’ai réalisé une grille d’évaluation afin de classer le modèle dans l’une des catégories

Niveau 0 = Bénévole avec don des épreuves.
Niveau 1 = Débutante, Portrait , Mode – Mouvement
Niveau 2 = Non débutante (Portrait/Mode), ou Niveau1 + Charme-lingerie
Niveau 3 = Avec expérience [Portrait/Mode] ou Niv1 + Nu (haut) ou Niv2 [Portrait/Mode/Charme]
Niveau 4 = Niv3 + Charme ou Niv2 + Nu (haut) ou Niv1 + Nu Total.
Niveau 5 = Niv3 + Nu(haut) ou Niv2 + Nu Total.

Ainsi en fonction de son expérience et de son desiderata je peux lui proposer un “dédommagement” en échange de son autorisation.

 

J’ai précise qu’il ne s’agit pas de rémunération mais d’une participation de défraiement incluant le temps accordé, le déplacement, la cession de tous droits à l’image.

 

 

Engagements du photographe

Le photographe est le propriétaire de son œuvre et des droits d’auteur, il n’est, en aucun cas, propriétaire de l’image de la personne photographiée.

L’article 226 du Code Pénal précise bien qu’il est interdit de fixer, enregistrer ou transmettre, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé, ainsi que l’article 9 du Code Civil : chacun a droit au respect de sa vie privée.

Le photographe doit donc obtenir l’autorisation écrite de son modèle, et ceci pour chaque parution ou diffusion publique, même pour une simple exposition ou une présentation sur ses propres pages Web. Notons que la personne photographiée peut revenir à tout moment sur sa décision.

 

Le Code du travail précise l’activité de mannequin (Article L.763.1) :

“Est considérée comme exerçant une activité de mannequin toute personne qui est chargée soit de présenter au public, directement ou indirectement par reproduction de son image, sur tout support visuel ou audiovisuel, un produit, un service ou un message publicitaire, soit de poser comme modèle, avec ou sans utilisation ultérieure de son image, même si cette activité n’est exercée que de manière occasionnelle”.

“Tout contrat par lequel une personne physique ou morale s’assure moyennant rémunération, le concours d’un mannequin est présumé être un contrat de travail.

Cette présomption subsiste quels que soient le mode et le montant de la rémunération ainsi que la qualification donnée au contrat par les parties “.


Les modèles et les photographes, les studios, etc., conviennent entre eux des conditions de la prise de vue, tant en ce qui concerne le lieu, la date, le thème, le style, qu’une éventuelle contribution financière du photographe.

Parfois, photographes et modèles s’entendent sur la fourniture de tirages de qualité en
échange de la séance de pose.

Le terme “rémunération”, employé parfois entre modèles et photographes, s’entend dans le respect des dispositions du Code Général des Impôts.